J’adore l’Italie et je voulais passer quelques jours au chaud, faire de la plongée, du vélo… Alors j’ai choisi Cagliari et le sud de la Sardaigne.

Je suis parti au mois de novembre et j’ai eu droit à beaucoup de pluie et aucune plongée.

Un peu d’histoire

L’île était habitée très tôt, en – 1800 av JC, par la civilisation des Nuraghe, qui construisaient des genres de tours faites de pierres et des statues géantes. Elle fut ensuite conquise par les Phéniciens, les Carthaginois, les Romains, les byzantins, les Aragonais, de 1300 à 1700 environ, les Piémontais, le royaume d’Italie…

Son drapeau représente 4 têtes corses et date du temps des Judicats, où l’île, avant l’arrivée des espagnols, était divisée en 4 royaumes.

Cagliari : des musées ** et de la marche **

Cagliari est une ville située au bord de la mer et qui possède un château construit par les espagnols. Les rues tournent autour de cette montagne ou longent le port.

J’étais pas loin du Bastione de San Remy, dans un Airbnb que j’ai apprécié.

Elle est au milieu d’une lagune bordée par une plage à touristes. Il est très agréable d’y faire un tour à pied ou à vélo… quand le temps le permet. Je suis passé sous et entre les gouttes.

La citadelle comprend un musée archéologique et un musée siamois dont les objets ont été légués par Stefano Cardu. Les deux sont intéressants pour les objets et l’histoire locale.

Les villes alentour : Carbonia ** et Iglesias * San Sperate –

Les jours de pluie, j’allais visiter les villes alentour, Carbonia et Iglesias. Le trajet en train est assez court, moins d’une heure.

Carbonia est une ville minière plutôt stalinienne construite du temps de Mussolini pour enchanter les lendemains des mineurs. La visite des mines est intéressante, en français car j’étais le seul touriste. Un musée sur les époques préhistoriques situé au même endroit se fait en quelques dizaines de minutes.

Iglesias est une ville toute petite et la visite se fait au pas de charge, même en montant sur les murailles de la ville.

J’ai voulu aller à San Sperate en bus, village où des murs sont peints. J’ai pris le bus et raté l’arrêt. Je me suis retrouvé 5 km plus loin. J’ai pris un bus sur le retour qui m’a accompagné directement à Cagliari. Bref, une étape ratée. C’est l’aventure !

Les belles ruines de Nora *** et Buramini **

Absolument à voir, les ruines puniques de Nora et Buramini.

Buramini est d’origine nuraghe et a été inscrit au patrimoine mondial. Une location de voiture ou un guide est indispensable pour y aller. Les jours de pluie, les marches sont trop glissantes et j’ai profité d’une journée ensoleillée pour y aller grâce à Innoi, ou Juna était à l’affut d’une visite organisée.

Nora peut se faire en y allant en bus ARST, qui part à côté de la gare. Le site, situé à quelques kilomètres à pied de Pula, est vraiment super. J’ai aussi droit à un guide particulier en français.

Les spécialités culinaires sardes

J’ai goûté à la Fregola, aux seadas et à la pizza.

Rien d’extraordinaire. La fregola est une pâte de blé dur avec de la poutargue, des oeufs fumés. Les seadas sont des beignets frits au miel, au citron et au fromage. Par contre, le vin rouge est excellent : le Canonnau, le Carignano, d’origine espagnole, mais il vaut mieux ne pas le dire,  qui est un grenache et le bovale. J’ai adoré le premier.

J’ai trouvé un bar du quartier, Yaqqu, où je pouvais boire du vin, manger des salades et amener le pain que j’avais acheté à Pbread, une boulangerie située près du port.

En conclusion : à boire et à manger

Le vin Sarde est délicieux, et les ruines de Nora sont superbes. Pour le reste, j’ai fait beaucoup de marche et un peu de vélo. Les habitants sont très abordables et malgré la pluie, j’ai apprécié mon séjour.

10 jours humides à Cagliari
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